Frissons Nature Photo

11 septembre 2016

PASSAGE DES TRAQUETS MOTTEUX

Tous les ans, à cette période de l'année, je pars à la recherche d'un petit passereau de 25 grammes, d'une envergure de 25 à 30 centimètres et qui fait partie des plus grands migrateurs de la planète. Il s'agit du 

TRAQUET MOTTEUX

L'aire de répartition du Traquet motteux est vaste puisqu'elle comprend notamment l'Alaska, l'est de la région arctique canadienne, l'Eurasie et le Groenland. Ces sites sont fréquentés durant l'été. En revanche, l'hiver est passé au chaud en Afrique Équatoriale. Certains Traquets effectuent ainsi un trajet migratoire de 30 000km par an, un record par rapport à la taille de l'oiseau.

Chez nous en Lorraine,de rares Traquets motteux nichent sur les sommets vosgiens mais ils sont surtout visibles en plaine, lors des migrations.

Pour les rencontrer actuellement , il faut choisir un terrain bien découvert, fraîchement travaillé ou rocailleux avec des parcelles d’herbe rase clairsemées. Avec un peu de chance, vous verrez peut-être apparaître, au bout du champ, se détachant sur l'horizon , une petite silhouette caractéristique de l'élégant migrateur

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 Puis il faut patienter et observer.  Comme il se nourrit surtout d'invertébrés ( petits escargots, chenilles,coléoptères, mouches, sauterelles, grillons et araignées), le Traquet chasse souvent au sol, 

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en sautillant et en courant

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Le petit passereau insectivore connu sous le nom de traquet motteux se reproduit dans le nord du Canada et en Alaska à la saison chaude mais passe l'hiver dans des régions très éloignées. Ainsi, cet oiseau de 25 grammes seulement (l'équivalent de deux cuillères à soupe de sel !) est capable de migrer vers différentes régions d’Afrique pour y hiverner, ce qui lui fait parcourir chaque année pas moins de 30.000 kilomètres aller-retour.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/oiseau-migrateur/le-traquet-motteux-un-mini-oiseau-capable-de-migration-record_art21727.html
Copyright © Gentside Découvertbre, venant du nord de l'Europe, pour regagner ses lieux d'hivernage qui se trouvent en Afrique Equatoriale. Il s'agit d'un élégant passereau
Le traquet motteux est un oiseau de seulement 25 grammes capable de voyager depuis l’Arctique jusqu’à l’Afrique sub-saharienne. Selon une étude, il serait en mesure de parcourir chaque année 30.000 kilomètres. Le petit passereau insectivore connu sous le nom de traquet motteux se reproduit dans le nord du Canada et en Alaska à la saison chaude mais passe l'hiver dans des régions très éloignées. Ainsi, cet oiseau de 25 grammes seulement (l'équivalent de deux cuillères à soupe de sel !) est capable de migrer vers différentes régions d’Afrique pour y hiverner, ce qui lui fait parcourir chaque année pas moins de 30.000 kilomètres aller-retour.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/oiseau-migrateur/le-traquet-motteux-un-mini-oiseau-capable-de-migration-record_art21727.html
Copyright © Gentside Découverte
Le traquet motteux est un oiseau de seulement 25 grammes capable de voyager depuis l’Arctique jusqu’à l’Afrique sub-saharienne. Selon une étude, il serait en mesure de parcourir chaque année 30.000 kilomètres. Le petit passereau insectivore connu sous le nom de traquet motteux se reproduit dans le nord du Canada et en Alaska à la saison chaude mais passe l'hiver dans des régions très éloignées. Ainsi, cet oiseau de 25 grammes seulement (l'équivalent de deux cuillères à soupe de sel !) est capable de migrer vers différentes régions d’Afrique pour y hiverner, ce qui lui fait parcourir chaque année pas moins de 30.000 kilomètres aller-retour.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/oiseau-migrateur/le-traquet-motteux-un-mini-oiseau-capable-de-migration-record_art21727.html
Copyright © Gentside Découverte
Le traquet motteux est un oiseau de seulement 25 grammes capable de voyager depuis l’Arctique jusqu’à l’Afrique sub-saharienne. Selon une étude, il serait en mesure de parcourir chaque année 30.000 kilomètres. Le petit passereau insectivore connu sous le nom de traquet motteux se reproduit dans le nord du Canada et en Alaska à la saison chaude mais passe l'hiver dans des régions très éloignées. Ainsi, cet oiseau de 25 grammes seulement (l'équivalent de deux cuillères à soupe de sel !) est capable de migrer vers différentes régions d’Afrique pour y hiverner, ce qui lui fait parcourir chaque année pas moins de 30.000 kilomètres aller-retour.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/oiseau-migrateur/le-traquet-motteux-un-mini-oiseau-capable-de-migration-record_art21727.html
Copyright © Gentside Découverte

Il s'arrête régulièrement, perché sur une motte

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ou dressé sur une pierre, au ras du sol, près de ses proies

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curieux devant cette drôle de chose qui fait des cliquetis

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avant de repartir en sautillant dans l'herbe

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explorer une autre partie du terrain

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Le Traquet motteux est abondant et largement répandu à travers sa vaste distribution, mais la population est en déclin, en particulier dans beaucoup de pays européens.

Le Traquet motteux est actuellement considéré comme non menacé et profitez de son passage pour aller le découvrir près de chez vous. L'occasion est trop belle!

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Merci d'avance pour vos commentaires.

A bientôt.

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22 août 2016

BAIE DE SOMME 6: UNE ELEGANTE A RESPECTER - L'AVOCETTE -

Limicole emblématique de la Baie de Somme, l' AVOCETTE ÉLÉGANTE est la première espèce à s’être installée en 1975, au Parc Ornithologique du Marquenterre avec 12 couples, après les premières mesures de protection de la partie terrestre du site prises  en 1973.

L'Avocette élégante, au plumage blanc et noir, est très facilement reconnaissable à son bec retroussé et ses pattes bleutées.

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Ce bel oiseau doit son nom à sa marche gracieuse et rapide.

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Son long bec noir recourbé vers le haut lui sert à "faucher" le fond de l'eau en avançant, pour en extraire sa nourriture qui se cache en surface de la vase ou dans l'eau (vers, petits crustacés,...).

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Les grandes ailes de l'avocette élégante lui donnent en vol, l'allure d'un immense papillon ...

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L'Avocette aime évoluer dans une végétation rase ou clairsemée

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et l'on observe souvent les "élégantes" en groupes, en train de se nourrir en eau peu profonde ou dans la vase fluide.

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  Le nid de l'Avocette est une petite cuvette aménagée sur le sol, remplie de quelques végétaux et coquillages.

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Les petits îlots, les levées et diguettes des marais salants constituent les sites recherchés; d'autant plus que cet oiseau est très sensible aux dérangements sur ses zones de nidification et en hivernage.

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Il lui arrive même de nager et de barboter comme un canard

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mais cet instant reste souvent éphémère

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Encore considérée comme nicheuse rare et localisée en Picardie, l'espèce est menacée principalement par la destruction des habitats d'alimentation, de nidification et d'hivernage due à l'assèchement et à la transformation des lagunes saumâtres et des salines, les dérangements sur les lieux de nidification et le braconnage.

Une rencontre bien agréable que vous avez peut-être appréciée également ?

Merci pour vos commentaires.

A bientôt.

 

 

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13 août 2016

REPAS FAMILIAL AVEC LES CHEVECHES D'ATHENA

Avec ce printemps et début d'été pourris, le couple de Chouettes Chevêches que je suis depuis trois ans a disparu du secteur. Il faut dire que le parc, où elles nichaient, n'a pas accueilli de vaches cette année, d'où une herbe trop haute qui rend impossible toute action de chasse. J'espère qu'elles ont trouvé le terrain propice pour mener à bien le projet qu'elles avaient commencé...et qu'elles retrouveront le chemin retour vers leur ancien arbre pour cet hiver.

Comme elles me manquaient et que je n'arrivais pas à les retrouver, j'ai moi-même changé de secteur et sur la base d'anciennes repasses, j'ai prospecté et eu la chance de trouver de nouveaux amis. Un couple de Chevêches d'Athéna, dont la femelle ne se manifeste que par les appels alors que le mâle -bagué- s'occupe activement du nourrissage d'un (ou une) jeune de l'année, dont je voudrais partager quelques photos.

Les acteurs: La jeune Chouette à gauche et son géniteur à droite.

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En ce début de journée pluvieux, le mâle fréquente fidèlement ses perchoirs de chasse

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alors que la jeune Chouette n'arrête pas de réclamer sa pitance, postée bien en vue

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ou dissimulée dans la végétation

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Elle arrive rapidement sur le perchoir dès que le père se rapproche

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et le festin démarre

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Au menu, un énorme lombric

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que la petite ira déguster seule sur une branche isolée.

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Le mâle reprend le guet

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et quelques instants plus tard, nouveau ravitaillement

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qui semble combler la jeune Chouette, qui en baiserait les serres de son père nourricier.

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Bientôt les adultes inciteront leur progéniture à aller voir ailleurs et à se trouver leur propre terrain de chasse et site de reproduction.

Pour l'instant, nous sommes quelques heureux initiés à profiter d'un spectacle que je ne pensais plus voir cette année.

Ce partage vous inspire peut-être un commentaire ? 

A bientôt.

 

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10 juillet 2016

BAIE DE SOMME 5: DANS LA ROSELIERE

Sur le littoral de la côte picarde, là où la Somme se jette dans la Manche et où l'eau douce devient saumâtre, se forme le vaste estuaire de la Baie de Somme; un paysage de dunes, de marais et de roseaux dans lequel on ne peut faire que de belles rencontres.

Partons pour une balade le long des roselières qui occupent une superficie de 700 hectares, concentrés en Zone Natura 2000, souvent au sein de marais chassés. Elles jouent un rôle de filtres naturels, véritables forêts miniatures qui forment des lieux difficiles d'accès, garantissant une sécurité relative à de nombreuses espèces d'oiseaux qui y sont strictement inféodées.

J'en ai rencontré quelques unes:

Le BRUANT DES ROSEAUX

qui par sa taille et son plumage rappelle le Moineau dont il se distingue toutefois par la tête noire du mâle, soulignée de belles moustaches blanches.

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La PHRAGMITE DES JONCS

est une espèce commune et très répandue dans la Baie (plus rare en Moselle) qui se montre souvent chantant au sommet d'une tige de roseau.

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Elle se distingue des Rousserolles effarvattes par son sourcil crème bien visible.

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La GORGEBLEUE A MIROIR

est l'un des oiseaux que je voulais rencontrer dans sa zone de nidification, qu'est la Baie de Somme. Elle a exhibé son célèbre plastron bleu et a fait entendre son chant mélodieux.

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La LINOTTE MELODIEUSE

n'est pas vraiment un oiseau de roselières mais pour justifier son "statut" d'étourdie, elle construit souvent son nid n'importe. Tel était le cas pour celles que j'ai rencontrées près de la roselière. Se nourrissant de graines de mauvaises herbes, elle doit trouver son compte dans les fossés qui bordent les roseaux.

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La PANURE A MOUSTACHES

est la "star" des roselières, où elle se déplace en émettant des cris métalliques très particuliers et facilement identifiables. L'entendre est une chose mais la voir est vraiment plus difficile. J'ai pourtant réalisé ce vieux rêve en rencontrant un couple pendant quelques secondes....

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Un dernier cliché un peu insolite pris au bord des roseaux dans le Parc du Marquenterre:

une GRUE CENDRE

qui s'est économisée une migration....

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Pour m'être fait surprendre plusieurs fois par son chant fort et très proche, je regrette de ne pas avoir pu ou su photographier la Bouscarle de Cetti, qui fréquente pourtant les roselières mais qui restera encore une légende pour moi.

Une autre raison pour revenir en Baie de Somme.

Merci d'avance pour vos commentaires.

A bientôt.

03 juillet 2016

BAIE DE SOMME 4: L' ECHASSE BLANCHE

Avec ce quatrième chapitre sur la Baie de Somme, je vais m'intéresser aux Limicoles qui appartiennent au monde des petits échassiers, dont l'identification n'est pas toujours évidente pour tous. Pourtant il existe un limicole qui ne peut être confondu avec un autre:

c'est l' ÉCHASSE BLANCHE

Un corps noir et blanc, gracile, juché sur de longues pattes roses très fines donnant à cet oiseau une démarche élégante, un bec noir droit et fin comme une aiguille, un aspect élégant et fragile; tels sont les grands traits de la morphologie hors du commun de cet oiseau qui mérite bien son nom d'échasse.

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 Le mâle est un peu plus grand que la femelle et son plumage nuptial noir et blanc distingue cet oiseau emblématique des marais salants.

Remarquez également sa nuque noire en période de reproduction.

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Les yeux sont rouges

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 La femelle en plumage nuptial est presque similaire, mais elle est plus brunâtre,

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et on peut parfois voir une teinte grisâtre sur la nuque et l’arrière du cou.

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L' Echasse blanche a un vol direct et rapide, avec des battements actifs. Les longues pattes dépassent largement derrière la queue, et le cou est légèrement tendu.

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Quelques paramètres essentiels motivent l'installation des couples : un niveau d'eau restant bas (moins de 20 cm) ou s'asséchant progressivement, la présence d'îlots ainsi qu'une végétation basse colonisant partiellement les vasières.

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L' Échasse blanche se nourrit généralement dans les eaux peu profondes, en pataugeant et en capturant des proies sur ou près de la surface.

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  Elle marche vite, avec de grands pas, en pataugeant dans l’eau.

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Et ses très longues pattes lui permettent de s'aventurer dans des eaux plus profondes que les autres oiseaux aquatiques.

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  Elle se nourrit d’insectes aquatiques, vers, têtards et larves de mouches, mais aussi de crustacés, mollusques et araignées qu'il lui arrive aussi de pêcher en plongeant sa tête sous l'eau.

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L' Échasse blanche nidifie en petites colonies et les couples formés défendent vigoureusement leur nid et leur territoire.

Un couple en plumage nuptial.

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  Elles peuvent partager l'aire de nidification avec des Avocettes, s'apportant protection mutuelle contre d'éventuels pilleurs de nids.

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Mais comme les deux cousines sont assez bruyantes et de caractère belliqueux, l'animation est souvent garantie près des nids.

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Migratrice, elle hiverne surtout en Afrique. En France, où elle bénéficie d'une protection totale depuis 1976; c'est une visiteuse d'été nichant régulièrement en Camargue, dans les Dombes, en Bretagne, en Picardie et dans le Pas de Calais.

Pour notre part, c'était une très sympathique coche et une élégante rencontre faîte en Baie de Somme.

Si elle vous inspire un commentaire, n'hésitez pas à le saisir ci-après.

A bientôt.

 

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19 juin 2016

BAIE DE SOMME 3: La GORGEBLEUE A MIROIR

Début avril, j'avais eu la chance de rencontrer et de vous présenter ce superbe passereau, qu'est la

GORGEBLEUE A MIROIR.

Une telle observation en Moselle est encore rare et elle concerne principalement des oiseaux en migration (en avril puis en août - septembre).

Celle que je vais vous présenter dans ce message, je suis allé la chercher chez elle, en Baie de Somme, région où elle trouve les zones humides, les marais et roselières, qu'elle affectionne particulièrement pour s'y reproduire.

Il ne nous (mon épouse et moi-même) aura pas fallu longtemps pour reconnaître ce chant mélodieux provenant des roseaux et de repérer le superbe mâle, auteur de la sérénade, exhibant sa poitrine blanche rehaussée d'un plastron au bleu intense souligné de roux.

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Par sa morphologie et également par son comportement, la Gorgebleue ressemble au Rouge-gorge. Son chant est riche est varié, changeant selon son humeur et imitant souvent le chant de nombreux autres passereaux.

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L’arrivée sur les sites de reproduction se situe autour de fin mars à fin avril pour le mâle, qui précède la femelle de quelques jours. Le mâle défend son territoire avec conviction contre ses concurrents, en chantant  

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 et en se montrant depuis des postes bien en évidence.

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La Gorgebleue se nourrit principalement d'insectes qu'elle attrape au sol mais également en vol.

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Une période de grande activité va commencer avec l'installation d'un nid au sol, dans la végétation dense ou sous un buisson en bordure des zones humides et fossés. Quatre à sept œufs y seront déposés entre le 15 avril et début mai pour la première ponte et du 15 mai à début juin pour la seconde. L’incubation sera assurée par la femelle et durera 13 à 14 jours. Protégés par la femelle durant les quatre premiers jours de vie, les jeunes seront nourris par les deux parents et séjourneront au nid de 12 à 14 jours.

En automne débutera la migration et la Gorgebleue ira hiverner dans le nord-est de l'Afrique jusqu'à l'ouest de l'Inde mais également sur le littoral portugais ou le sud de l'Espagne.

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L'espèce n’est pas menacée actuellement. Cependant, les changements et les modifications dans les zones humides de leur habitat peuvent devenir une menace pour la Gorgebleue, et des déclins ont été observés dans plusieurs régions.

Pour notre part, nous resterons vigilants aux abords des fossés et roselières de notre secteur, en avril et en automne, pour y découvrir éventuellement cet oiseau rare qui ne sera que de passage. On ne peut pas tout avoir !

Merci d'avance pour votre commentaire.

A bientôt.

 

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14 juin 2016

LE TORCOL FOURMILIER

Un des plus grands ornithologues de notre temps, Paul Géroudet, disait: "Si le Torcol fourmilier n'était pas aussi criard au printemps, il passerait inaperçu. Qui remarquerait cet oiseau gris-brun, un peu plus grand qu'un moineau, mais svelte et allongé? Son plumage aux teintes sombres, finement marqueté et rayé (...) se confond facilement avec l'écorce et le bois mort. Ses allures sont si discrètes qu'on a de la peine à le voir, surtout après la période des chants."

C'est notamment grâce au chant si particulier, que j'ai repéré cet as du camouflage, lors de ma dernière sortie; Il m'a fallu deux heures pour prendre la première photo..

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Bien que proche parent des pics, le Torcol fourmilier semble être, à première vue et de loin, un de ces nombreux oiseaux bruns communs. Ce n'est qu'en le regardant de près qu'on remarquera la  grande complexité de son plumage avec des motifs rayés, des taches et des ombres subtiles ressemblant à une écorce d'arbre.

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A mi-chemin entre plumes et écailles, sa livrée couleur d’automne, d'aspect reptilien, passe inaperçue dans le feuillage des vieux arbres du verger.

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Si le Torcol fourmilier est menacé ou dérangé, il se contorsionne et son cou s'étire et se tord à l'extrême, donnant à l'oiseau un air mi-oiseau mi-serpent? qui peut repousser certains prédateurs.

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Il passe d’un arbre à l’autre, en perpétuel mouvement. Il lui arrive de se poser à la manière des pics, bien collé au tronc par les griffes et appuyé sur la queue,

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puis de bouger très vite et s’installer en travers d’une branche, d’une façon plus classique.

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Le bec pointu cache une langue rosâtre, collante et longue de plusieurs centimètres, qu’il enroule d’une façon caractéristique quand il ne cherche pas son mets préféré, les fourmis. Il consomme aussi des insectes et des larves délogés des crevasses de l’écorce où ils se cachent et capture aussi beaucoup d’araignées.

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 Au contraire des pics, il ne tambourine pas et jamais un Torcol ne creusera lui-même son nid.  Il niche dans des cavités naturelles, d’anciens nids abandonnés par d’autres oiseaux ou dans des nichoirs.

Le mâle cherche un site de nidification dès son retour d’hivernage, courant avril. Il inspecte tous les creux occupés ou non. Si un nid est déjà préparé, et même s’il y a des œufs ou des nouveau-nés, il peut éjecter tout ce qui se trouve dans la cavité. Il est habité par une sorte d’instinct destructeur qui le quitte dès que sa propre reproduction est en route.

 Quand toutes les possibilités du secteur ont été visitées, et que le territoire est établi, le mâle se met à chanter continuellement  pour attirer une femelle qui viendra inspecter les cavités proposées et choisir le site qui lui plaira pour pondre.

Sur mon secteur, la première ponte doit être en cours et ce n'est pas le moment de les déranger.

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Comme souvent, deux nichées successives sont menées par les Torcol; je vais attendre le moment du nourissage de la première couvée, période où les parents sont très actifs et assez bruyants près du nid, pour essayer de faire encore discrètement, quelques clichés de cet hôte typique de nos vergers.

Merci d'avance pour vos commentaires.

A bientôt. 

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07 juin 2016

BAIE DE SOMME 2: LE GREBE A COU NOIR

J'en ai déjà parcouru des kilomètres, dès le retour du printemps, autour des nombreux étangs de ma chère région, en espérant y découvrir l'un des joyaux des plans d'eau:

le GRÈBE A COU NOIR

Mais l'oiseau est rare dans mon secteur et sa présence très irrégulière.

Mon séjour en Baie de Somme m'a permis de combler un vide et je vous propose de faire un peu mieux connaissance avec ce petit Grèbe, d'une trentaine de centimètres de long et qui est somptueux à cette époque de l'année, dans son plumage nuptial.

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Son habit nuptial est des plus raffinés: les joues sont ornées d’un éventail doré, un petit bec noir légèrement recourbé, l'oeil rouge écarlate, le reste de la tête et le cou sont d'un noir profond qui tranche avec le roux des flancs. Il est vraiment splendide.

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Vit sur les étangs riches en végétation aquatique

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où il est en perpétuel mouvement

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En période de reproduction, le Grèbe à cou noir s'associe souvent à des colonies de Mouettes rieuses ou autres Guiffettes moustacs, qui lui offrent une sécurité supplémentaire pour l'épisode reproductif.

Le couple est très uni et attentionné avec sa progéniture.

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En vol, silhouette typique de grèbe avec le cou tendu, les pattes semi-palmées un peu pendantes, et des battements d'ailes rapides.

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De gros bouillons à l'amerrissage.

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Le régime alimentaire du Grèbe à cou noir se compose essentiellement d'insectes aquatiques mais aussi de crustacés et de poissons

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Plonge fréquemment pour pêcher comme les autres grèbes.

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En France, où il niche depuis un siècle environ, le Grèbe à cou noir se reproduit régulièrement dans des régions riches en étangs, en Dombes, dans le Forez, en Sologne, en Brenne, dans le sud mosellan, sur les côtes atlantiques et méditerranéennes et en Baie de Somme.

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Espèce rare en France certes mais au statut non défavorable, dont quelques individus semblent "remonter" de plus en plus vers les étangs mosellans.

Tu t'en vas mais ce n'est qu'un aurevoir.... 

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Difficile de faire un tri parmi une centaine de photos de ce Grèbe très photogénique.

Merci d'avance pour votre commentaire.

A bientôt.

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03 juin 2016

BAIE DE SOMME 1 : LA PANURE A MOUSTACHES

J'entame une nouvelle série à épisodes, comme à la télé, mais là ce sera du vécu, du vrai puisque je vais essayer de partager avec vous, quelques photos de petites pépites ornithologiques rencontrées lors de mon séjour, début mai, en Baie de Somme avec ma chère et tendre, toute jeune retraitée, qui maintenant va partager ma passion pour la photo et la Nature.

En partant une semaine pour le Crotoy, j'espérais avant tout réaliser deux rêves: photographier le mythique Hibou des marais et rencontrer la splendide et rare Panure à moustaches.

Malgré les plans et conseils fournis par mon "petit" frère, qui était parti en éclaireur 15 jours avant nous et les recommandations de Bernard C., un ami photographe, spécialiste des Hiboux des marais du secteur; nous sommes revenus bredouilles de notre quête aux HDM.

Tant pis et tant mieux, ce sera une excellente excuse pour retourner dans cette belle région, riche en oiseaux, en sites et réserves naturelles et le tout baigné dans une ambiance et une lumière qui n'ont pas laissé insensible l'âme du peintre que je n'oublie jamais dans mes sorties.

 La recherche de la Panure à moustaches a été vaine pendant toute la semaine . Un dernier entretien téléphonique avec Bernard C. et je me suis décidé le matin de notre départ, de rendre une ultime visite, au lever du jour, à la roselière qui était censée abritée des 

PANURES A MOUSTACHES.

Bien m'en a pris, après deux heures de marche, d'écoutes et de recherches, j'ai découvert ce superbe mâle bagué, en bordure des roseaux.

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La Panure a moustaches, également appelée Mésange à moustaches, est facilement identifiable une fois qu'elle daigne sortir de la roselière où elle mène une vie discrète et cachée. Le mâle, un superbe oiseau de la taille d'une mésange charbonnière mais en plus volumineux; a la tête gris-bleuté et arbore une moustache de plumes noires, qui lui vaut son nom. Le corps est brun cannelle d'apparence soyeuse.

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Après le mâle, j'ai eu la viste de la femelle. Sa tête est canelle et non grise et son plumage tire davantage vers un roux jaunâtre d'un bel effet. C'est son iris qui m'a particulièrement séduit.

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Les ailes des Panures à moustaches, mâle et femelle, sont marron-rougeâtre avec des marques noires et blanches et leur queue est presque aussi longue que celle d'une Mésange à longue queue. Difficile de différencier le mâle (D) de la femelle (G), vus de dos dans l'enchevêtrement des roseaux..

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Notre rencontre fut brève, le couple semblant plus préoccupé par sa toilette que par l'heureux photographe qui n'en croyait pas ses yeux.

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Peu d'oiseaux sont aussi intimement liés à leur milieu naturel que la Panure à moustaches l'est à la roselière.Elle évolue au milieu des tiges de roseaux sur lesquels elle grimpe habilement, montant au sommet pour mieux replonger à leur base et se faufiler dans la végétation comme une souris. Elle trouve dans ce milieu toute sa nourriture; insectes, larves et chenilles à la belle saison et graines des phragmites en hiver. Elle ne quitte guère cet environnement de toute sa vie.

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La Panure à moustaches est un oiseau sédentaire.

En France elle vit principalement en Camargue, en Vendée, en Bretagne, dans la baie de Somme et dans le Pas-de-Calais. Elle se montre parfois lors de son discret passage dans ma région, comme cette brève rencontre de novembre 2014, le temps de faire une rafale de 5 photos dont une seule était à peu près "montrable".

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A onze heures du matin, nous avons pris le chemin du retour avec pour ma part, bien ancré dans ma tête, l'endroit tant recherché où j'ai enfin aperçu la petite merveille.

J'en ai encore des frissons...merci St Bernard !

La Panure à moustaches mérite peut-être un petit commentaire de votre part ?

A bientôt pour le second épisode sur la Baie de Somme.

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29 mai 2016

LA BELLE BERGERONNETTE PRINTANIERE

Être sur le terrain quelque soit la météo, observer avec calme et patience, se faire discret, sont autant de qualités que cultive un ami de mon "pays" natal. En plus de tout cela, il sait partager et c'est avec plaisir que mon "petit" frère et  moi-même, avons accepté de partir à la découverte d'un champ en friches où nichent, entre autres, quelques couples de BERGERONNETTES PRINTANIÈRES.

La Bergeronnette printanière est un des petits passereaux des plus colorés et des plus gracieux, avec sa longue queue typique de l'espèce et ses hautes pattes. En plumage nuptial, le mâle présente un dessous jaune vif et un dessus vert olive. Sa tête d'un bleu-gris est parcourue d'un sourcil blanc étroit, qui s’étend depuis la base du bec jusqu’aux côtés de la nuque.

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Ces  oiseaux reviennent sur leurs lieux de nidification au mois d'Avril. Ils restent d'abord en petits groupes puis se séparent en couples. Ces couples occupent alors un territoire peu étendu (en moyenne soixante mètres autour du nid) et ils le défendent contre toute occupation par un autre congénère. Pour surveiller son domaine, la Bergeronnette printanière aime se percher sur les piquets des clôtures et dans des buissons bas.

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La Bergeronnette printanière se nourrit en marchant sur le sol tout en picorant des proies avec le bec. Dans la végétation de ce champ, il n'est pas aisé de la surprendre pour le photographe resté sur le chemin .

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Signe caractéristique de l'espèce, elle agite fréquemment sa queue de haut en bas tout en marchant.

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Elle effectue aussi des vols courts pour capturer des insectes en vol, et peut occasionnellement voltiger au-dessus de la végétation pour arriver à ses fins.

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 Le nid, toujours bâti par la femelle, est dissimulé au sol, parmi la végétation. Elle emploie comme matériaux de construction des tiges et des feuilles d'herbes et garnit l'intérieur du nid d'une bonne couche de poils et de crin. Elle y pond cinq à six oeufs, qu'elle couve pendant treize jours. Sur ce site les oeufs ont déjà éclos, d'après le ravitaillement effectué par certains oiseaux.

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Les petites bergeronnettes vont quitter leur nid à l'âge de onze jours, alors qu'elles ne sauront pas encore voler.

Épisode que nous aurons peut-être la chance de suivre en direct. en étant au bon endroit et au bon moment!

Une fois la couvée assurée, la Bergeronnette printanière commencera sa migration vers le sud du Sahara, dès le mois d'août. Elle reviendra dans nos contrées, en avril ou mai de l'année prochaine.

Merci pour vos commentaires et à bientôt.

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